BOETH et soft skills : comment mettre en avant ses atouts ?

Écrit par Eva
26/01/2026
Temps de lecture : 4 min

Quand on est candidat BOETH, la recherche d’emploi peut soulever de nombreuses interrogations. Comment valoriser son parcours sans être réduit à sa situation ? Comment convaincre un recruteur quand on a parfois connu des ruptures, des adaptations ou des contraintes particulières ? Et surtout, comment montrer sa valeur au-delà du CV et des diplômes ?

Dans ce contexte, les soft skills représentent un levier puissant. Ces compétences humaines et comportementales sont aujourd’hui au cœur des attentes des recruteurs. Bonne nouvelle : les candidats BOETH en développent très souvent, parfois même plus que la moyenne, sans toujours en avoir conscience. L’enjeu n’est donc pas d’en créer de nouvelles, mais d’apprendre à les identifier et les mettre en avant.


Soft skills : de quoi parle-t-on exactement ?

Les soft skills regroupent l’ensemble des compétences liées au comportement, à la posture professionnelle et aux interactions avec les autres. Elles se distinguent des compétences techniques, appelées hard skills, qui concernent un métier ou un savoir-faire précis.

Aujourd’hui, les recruteurs accordent une importance croissante à ces compétences, car elles conditionnent la capacité d’un candidat à s’intégrer dans une équipe, à s’adapter à un environnement de travail changeant et à évoluer dans le temps. Dans de nombreux recrutements, ces compétences font désormais la différence entre deux profils aux compétences techniques équivalentes.

📌 Exemples concrets de soft skills recherchées par les recruteurs

Les soft skills recouvrent des compétences très concrètes, observables dans le quotidien professionnel. Parmi les plus recherchées aujourd’hui, on retrouve notamment :

  • la capacité d’adaptation, face aux changements et aux imprévus,
  • l’organisation, pour gérer les priorités et respecter les délais,
  • la communication, écrite et orale,
  • l’autonomie, dans la gestion des missions,
  • la gestion du stress, en période de tension,
  • l’esprit d’équipe, pour collaborer efficacement,
  • la résilience, face aux difficultés.

Ces soft skills sont transversales : elles s’appliquent à tous les métiers et peuvent être valorisées quel que soit le secteur d’activité.


Pourquoi les soft skills sont devenues centrales dans le recrutement

Le monde du travail évolue rapidement. Les entreprises recherchent des profils capables de faire face à l’imprévu, de communiquer efficacement et de travailler de manière autonome. Les soft skills sont devenues un indicateur clé du potentiel d’un candidat, bien au-delà de son expérience passée.

Pour un candidat BOETH, cette évolution est une opportunité. Les parcours marqués par l’adaptation, la gestion de contraintes ou la nécessité de trouver des solutions développent naturellement des compétences humaines très recherchées. Encore faut-il savoir les reconnaître et les formuler.



BOETH : un parcours qui développe de nombreuses soft skills

Le parcours d’un candidat BOETH est souvent jalonné d’obstacles, d’ajustements et de remises en question. Ces expériences, bien qu’exigeantes, contribuent à renforcer des soft skills essentielles dans le monde professionnel.

Faire face à des contraintes de santé, à des aménagements ou à des périodes d’incertitude développe par exemple la résilience, la capacité à prioriser, l’autonomie et la gestion du stress. Ces compétences ne sont pas toujours visibles sur un CV, mais elles constituent de véritables atouts pour un recruteur.

Beaucoup de candidats BOETH sous-estiment ces compétences, pensant qu’elles sont « normales » ou peu valorisables. Pourtant, elles traduisent une forte capacité d’adaptation et une maturité professionnelle précieuse.

Comment identifier ses propres soft skills

Identifier ses soft skills commence par une analyse honnête de son parcours. Il ne s’agit pas de se comparer aux autres, mais de s’interroger sur les situations vécues et la manière dont elles ont été gérées.

Chaque difficulté surmontée, chaque adaptation mise en place, chaque organisation particulière révèle des compétences comportementales. Par exemple, le fait d’avoir dû anticiper, planifier ou expliquer ses besoins dans un cadre professionnel démontre une capacité d’organisation, de communication et de prise de recul.

L’erreur la plus fréquente consiste à reprendre des listes génériques sans lien avec son vécu. Pour être crédibles, ces compétences doivent toujours s’appuyer sur des situations concrètes.

👉 Un tip concret pour identifier ses soft skills

Un exercice simple consiste à repenser à une situation difficile que vous avez traversée, dans votre vie professionnelle ou personnelle, et à vous poser une seule question : « Qu’est-ce que j’ai mis en place pour que ça fonctionne malgré tout ? »

Par exemple, si vous avez dû adapter votre organisation pour gérer des contraintes de santé, cela révèle souvent une forte capacité d’anticipation, une gestion du temps efficace ou une grande autonomie. Si vous avez appris à expliquer vos besoins ou à ajuster votre communication avec différents interlocuteurs, cela démontre des compétences en communication ou en pédagogie.

Cet exercice permet de transformer un vécu parfois perçu comme une difficulté en soft skills concrètes et valorisables, directement compréhensibles par un recruteur.


Comment les mettre en avant auprès des recruteurs

Sur un CV, les soft skills ne doivent pas apparaître comme une simple liste de qualités. Elles gagnent en impact lorsqu’elles sont intégrées dans la description des expériences professionnelles, en lien direct avec des missions ou des résultats.

En entretien, les recruteurs attendent des exemples précis. Expliquer une situation, décrire l’action mise en place et montrer le résultat permet de rendre les soft skills tangibles et professionnelles. Cette approche rassure le recruteur et renforce la crédibilité du discours.

Concernant la situation BOETH, il est important de rappeler qu’en parler ou non reste un choix personnel. L’essentiel est de centrer l’échange sur les compétences, la valeur ajoutée et les capacités du candidat. Le handicap ne définit pas un parcours professionnel ; les soft skills, elles, en sont une composante clé.

Les soft skills, un levier clé pour les candidats BOETH

Les soft skills ne sont pas des compétences secondaires. Elles sont aujourd’hui au cœur des décisions de recrutement et constituent un levier puissant pour les candidats BOETH. Savoir les identifier et les valoriser permet de reprendre la main sur sa candidature et de se projeter plus sereinement dans un projet professionnel.

Que faire concrètement après la lecture de cet article

Après avoir pris conscience de vos soft skills, il est important de les formaliser. Identifier celles qui vous représentent le mieux, les relier à des exemples concrets et les adapter au poste visé permet de renforcer l’impact de votre candidature.

Cette démarche demande parfois du recul et un regard extérieur. C’est là qu’un accompagnement spécialisé peut faire toute la différence. Il permet de structurer son discours, de gagner en confiance et de sécuriser son parcours de recherche d’emploi.

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